Produit par Sankar Viswanathan, David Edwards et l'équipe de relecture distribuée en ligne à https://www.pgdp.net (Ce fichier a été produit à partir d'images généreusement mises à disposition par The Internet Archive)
[Illustration : IL A JETÉ DE GRANDS MASSEMS DE ROCHE APRÈS LE Vaisseau]
_LE LIVRE DES FAISES DE LABOULAYE_
_Illustré par_
Edward G. McCandlish
_Traduit par_
Mary L. Booth
_Introduction par_
Kate Douglas Wiggin
HARPER & BROTHERS, ÉDITEURS, NEW YORK _et_ LONDRES
LE LIVRE DES FAISES DE LABOULAYE
Copyright, 1866, 1920, par Harper & Brothers
CONTENU
PAGE
INTRODUCTION ix
YVON ET FINETTE 3
LE CHÂTEAU DE LA VIE 46
LE DESTIN 79
LES DOUZE MOIS 86
SWANDA, LE SERREUR 96
LE PÂTISSIER D'OR 102
L'HISTOIRE DES NASES 109
LES TROIS CITRONS 115
L'HISTOIRE DE COQUERICO 137
LE ROI BIZARRE ET LE PRINCE CHARMING 145
ILLUSTRATIONS
IL A JETÉ DE GRANDS MASSEMS DE ROCHE APRÈS LE Vaisseau _Frontispice_
IL S'EST BIENTÔT ENDORMIÉ SI FORT QU'IL ÉTAIT COMME LE TONNERRE SECOUANT LES MONTAGNES _Page opposée p._ 16_
ELLE S'EST TROUVÉE DEVANT UNE HAUTE HUTTE DÉGRADÉE À LA PORTE DE LAQUELLE SE TENAIT UNE VIEILLE FEMME, À QUI ELLE AVAIT SUPPLIE POUR UN ABRI POUR LA NUIT " 26
LA GRAND-MÈRE AVAIT TOUJOURS DONNÉ DE BONNES CONSEILS POUR LE SUIVRE QUAND ELLE ÉTAIT PARTIE " 48
PRETTY DOBRUNKA ÉTAIT OBLIGÉE DE FAIRE TOUT LE TRAVAIL DE LA MAISON " 88
SA MOTHER LUI A FAIT SAVOIR QUE DOBRUNKA S'EN VAIT MALHEUREUSEMENT DANS LA FORÊT " 92
IL A COMMENCÉ À JOUER, ET N'A JAMAIS FAIT SON MUSIQUE AVOIR TEL ÉFFECT " 100
LA MÈRE LA REGARDAIT AVEC AMOUR SA BEAUTIFUL FILLE, MARIENKA RIOUBLAIT DANS SON SOMMEIL " 106
IL S'EST MIS EN COURSE VERS L'ARBRE ET L'A AIT SECOUÉ AVEC TOUTE SA FORCE, QUAND, REGARDEZ ! UNE JEUNE FILLE EST TOMBÉE DES BRANCHES " 112
IL LUI A IMMÉDIATEMENT DONNÉ L'EAU, QUAND, OH ! UNE JEUNE FILLE BELLE ET MINCE SE TENAIENT DEVANT LUI " 126
PAZZA, MÊME SI ELLE AIMAIT LE PRINCE, ÉTAIT UNE TRÈS STERNES PROFESSEURE D'ÉCOLE
LES MÉDECINS LES PLUS RENOMMÉS DE LA FACULTÉ ONT RENCONTRÉ UN SOIR EN CONSULTATION AU PALACE " 178
INTRODUCTION
Par KATE DOUGLAS WIGGIN
Il fut un temps où il existait un livre vert, délicieusement épais, avec des pages dorées et le nom de l'auteur en écriture dorée sur la couverture.
Comme un pendentif antique, c'était une "boîte de joyaux, magasin de rarités" ; c'était une véritable boîte de Pandore, et si l'on posait des mains chaudes et enfantines dessus et la tenait près de son oreille, on pouvait entendre, comme Pandore, de doux bruissements, de murmures, de frémissements et de chuchotements venant des fées à l'intérieur. Car c'était un livre de fées – les "Contes" d'Edouard Laboulaye, et ses héros et héroïnes devinrent d'abord les compagnons quotidiens, puis la possession de toute leur vie, des deux petites filles auxquelles il appartenait.
De le village de Nouvelle-Angleterre où il leur avait été donné à l'origine, il a voyagé vers l'Ouest lointain et ses contes ont été racontés à d'innombrables enfants immigrants de San Francisco, dont les grands yeux s'ouvrirent encore davantage en écoutant, essoufflés, des histoires aimées par leurs ancêtres. Dans les années suivantes, le volume vert voyagea dans des charrettes maladroites et bruyantes et des chevaux maigres jusqu'au Mexique, et les aventures extraordinaires de "Yvon et Finette", "Carlino" et "Graceful" furent répétées en espagnol fraîchement appris, à de nombreux groupes de petits êtres aux joues brunes sur les collines de Sonora.
Et maintenant, longtemps, longtemps après, se trouve sur une étagère au-dessus de mon bureau le même volume vert usé, lu et relu cent fois, mais si tendrement et respectueusement qu'il a conservé toutes ses pages et ses deux couvertures ; et sur ce bureau se trouvent les preuves d'une nouvelle édition avec une impression claire et belle et de jolis dessins d'Edward McCandlish !
Me demander d'écrire une introduction à ce livre en est une œuvre.
[Fin du texte]