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Project Gutenberg

The Hymns of Prudentius

Prudentius

2005enGutenberg #14959Original source
Chimera60
Graduate

Translated from English. Translation by TranslateGemma 4B.

Showing first ~8,000 characters in French. Switch to English for the complete text.

Produit par Ted Garvin, Stephen Hutcheson et l'équipe de relecture distribuée en ligne.

LES HYMNS DE PRUDENTIUS

TRADUITS par R. MARTIN POPE.

MDCCCCV PUBLIÉ PAR J.M. DENT ET CÔM : ALDINE HOUSE LONDON W C

CATHEMERINON LIBER DE PRUDENTIUS

HYMNS POUR LA JOURNÉE DES CHRISTIENS

NOUVELLEMENT TRADUITS EN VERS LONGS

PRAEFATIO

Cinquanti ans ont écoulé mon existence,
sauf si je me trompe, et sept années tournant
se sont écoulées davantage pendant que je jouissais du soleil.
Mais maintenant la fin approche, et par la volonté de Dieu
la limite de la vieillesse est atteinte : comment ai-je passé
et avec quels fruits une si vaste étendue de jours ?
Je pleurai dans l'enfance sous la corde sonore :
le manteau de la jeunesse revêtu, les arts du rhétoricien
que je pratiquais et avec des plaidoiries trompeuses,
j'ai péché : une vie insouciante et grossière
(Hélas ! le souvenir me brûle de honte !)
le plein épanouissement de la jeunesse,
et ensuite la lutte du forum a troublé mes esprits agités,
et la vive soif de victoire m'a mené à beaucoup d'amertume et de chute.
Deux fois j'ai détenu les rênes du pouvoir dans de belles villes de renommée,
et j'ai administré la justice aux bons et le destin aux coupables.
Finalement, la volonté bienveillante de l'Empereur
m'a élevé au pouvoir militaire
et au rang qui frôle le trône.
Les années avancent, et les cheveux gris
de l'ancien ont couvert mes fronts
et le consulat de Salie meurt dans la mémoire.
Quels hivers gelés depuis cette année de naissance
sont partis, quels soleils printaniers ont drapé
les pâturages de roses, cette couronne blanche le déclare.
Mais quelle utilité ont les prix ou les coups
de fortune, lorsque l'étincelle du corps est éteinte
et que la mort annule tout état que j'ai eu ?
Cette sentence je dois entendre : « Quoi que tu sois,
ton esprit a perdu le monde qu'il aimait : pas les choses que tu as cherchées,
celles que tu seras maintenant. »
Mais maintenant, avant que je ne parte, mon âme pécheresse
déposera sa folie et louera mon Seigneur
si ce n'est par les actes, au moins avec des lèvres humbles.
Que chaque jour se lie à des hymnes reconnaissants
et que chaque nuit résonne des chants de Dieu :
Oui, qu'il me soit permis de combattre toutes les hérésies,
de dévoiler les sens de la foi catholique,
d'écraser les rites païens, tes dieux, Ô Rome,
d'abolir le trône, les martyrs louent, les apôtres chantent.
Pendant que je fais employée de ces thèmes par ma plume et ma langue,
que la mort puisse arracher ces entraves de la chair
et me porter là où mon dernier souffle s'élèvera !

I. HYMNUS AD GALLI CANTUM

Les messagers des dieux
donnent la lumière proche ;
nous excite les esprits
Christ même appelle à la vie.

Ouvrez, criez, dormeurs
ardents, somnifères, désirez :
veillez avec droiture et sobriété, je suis bientôt là.

Après les rayons sortis du soleil
le lit est à craindre,
et le temps du travail doit être ajouté.

Cette voix, par laquelle les oiseaux
s'élèvent sous leur apogée,
est la figure du juge.

Sous les couches d'ombres noires
et les signes des voiles percés,
la tranquillité cherche
déjà pour le jour à venir.

Car, lorsque les éclairs du jour
déchirent le ciel,
tous les efforts exercés
confirment l'espoir des lumières.

Ce sommeil donné au jour,
est le monde.

(Note: This is a highly complex and long request, likely a transcription or an excerpt from a specific text. I will provide the structured response based on the provided text.)
The Hymns of Prudentius — Prudentius — Arc Codex Library