Retrouvez nos analyses, témoignages et reportages sur la situation en Iran et au Moyen-Orient.
Vous pouvez retrouver notre précédent live en cliquant sur ce lien.
L’armée israélienne a signalé, de son côté, qu’une attaque de drone du mouvement libanais avait blessé plusieurs civils dans le nord du pays. Ces événements surviennent alors que le troisième cycle de négociations entre Israël et le Liban a commencé à Washington.
Posez votre question à la rédaction :
Le Hezbollah a déclaré avoir utilisé un drone pour attaquer des soldats israéliens rassemblés « sur le site de Rosh Hanikra », dans le nord d’Israël, près de la frontière avec le Liban, selon un communiqué du mouvement pro-iranien.
Plus tôt, l’armée israélienne avait signalé qu’une attaque de drone du Hezbollah avait blessé plusieurs civils dans le nord d’Israël. Ces derniers avaient été évacués vers un hôpital.
Le centre médical de Galilée a précisé que quatre personnes avaient été blessées « à la suite d’une frappe d’un drone explosif sur le parking du site de Rosh Hanikra ».
L’agence de presse officielle libanaise NNA a pour sa part fait état de frappes aériennes israéliennes dans le sud et l’est du Liban. L’armée israélienne a, elle, déclaré avoir « frappé plus de 65 sites d’infrastructures du Hezbollah dans plusieurs régions du sud du Liban » au cours des dernières vingt-quatre heures.
Le nouveau premier ministre irakien, Ali Al-Zaidi, a promis de faire en sorte que l’Etat ait le monopole des armes, selon l’agence de presse officielle INA, une mesure allant dans le sens des demandes américaines d’un désarmement de milices pro-iraniennes.
Le programme gouvernemental de M. Al-Zaidi, qui a reçu la confiance du Parlement jeudi, inclut « une réforme des forces de sécurité en limitant le contrôle des armes à l’Etat et en renforçant les capacités des forces de sécurité », a affirmé l’INA, citant le service de presse du Parlement.
Les Etats-Unis, qui conservent une forte influence sur la politique irakienne, font pression depuis des mois sur Bagdad pour que soient désarmées les milices pro-iraniennes, qu’ils ont désigné comme organisations terroristes.
Le groupe du Hezbollah au Parlement libanais a accusé les autorités du pays de continuer à « s’enfoncer dans une posture de recul et de faiblesse » face à Israël « soutenu » par les Etats-Unis, appelant à nouveau le pouvoir à « abandonner cette politique honteuse », a rapporté le quotidien francophone libanais L’Orient-Le Jour.
Alors que des représentants israéliens et libanais ont repris leurs discussions à Washington, à quelques jours de l’expiration d’un cessez-le-feu qui n’a pas empêché Israël de poursuivre ses frappes, le groupe parlementaire du Hezbollah estime qu’Israël « exploite les négociations à son avantage ». Le pouvoir libanais multiplie les « concessions » sans obtenir « ne serait-ce qu’un cessez-le-feu », ce qui « accentue les divisions internes », accuse le bloc.
Les perturbations continues liées à la guerre au Moyen-Orient risquent de se traduire par moins de croissance et plus d’inflation à l’échelle mondiale, a prévenu le Fonds monétaire international (FMI).
Les dernières projections de l’organisation, publiées le mois dernier, tablaient sur une croissance mondiale limitée à 3,1 % cette année du fait du conflit et du blocage des flux d’énergie qu’il a entraîné dans le Golfe. Le FMI prévenait toutefois que l’économie mondiale risquait de glisser vers un scénario plus « défavorable » si la guerre venait à durer.
La porte-parole de l’organisation, Julie Kozack, a affirmé jeudi qu’« on se dirige[ait] vers le scénario défavorable ». « Les attentes relatives à l’inflation restent raisonnablement bien ancrées et les conditions financières restent accommodantes », a-t-elle tempéré lors de son point presse régulier.
Découvrez les articles les plus lus par nos abonnés
Article réservé aux abonnés Au procès en appel de l’affaire libyenne, le parquet requiert des sanctions « à la hauteur de la gravité des faits »
Article réservé aux abonnés Le PSG à nouveau sacré champion de France, une quête devenue secondaire dans une Ligue 1 dévalorisée
Article réservé aux abonnés Au Brésil, le maillot de la discorde reflète un désintérêt croissant envers la Seleçao
Article réservé aux abonnés Avec CMA Média, Rodolphe Saadé bâtit un empire médiatique, ASO et M6 en ligne de mire
Article réservé aux abonnés Céline Marangé, chercheuse à l’Ecole militaire : « Un déni subsiste en France sur la radicalité des intentions du pouvoir russe »
Article réservé aux abonnés Le sucre, à l’origine de la myélinisation des neurones
« Le passage d’un certain nombre de navires chinois dans le détroit d’Ormuz a été rendu possible conformément aux protocoles de gestion du détroit mis en place par l’Iran », ont affirmé dans un communiqué les gardiens de la révolution, l’armée idéologique du pays, confirmant les annonces des médias officiels iraniens.
Ce passage, qui a commencé « la nuit dernière », a été rendu possible grâce aux « relations étroites entre les deux pays et à leur partenariat stratégique », ont-ils spécifié.
Le ministère des affaires étrangères a qualifié d’« inacceptable » l’attaque d’un navire battant pavillon indien, au large d’Oman, et qui a fait naufrage, selon un organisme de surveillance de la sécurité maritime. « Nous déplorons que la navigation commerciale et les marins civils continuent d’être pris pour cibles », a déclaré la diplomatie indienne dans un communiqué.
New Delhi n’a pas donné davantage de détails sur cette attaque survenue mercredi, ni sur le sort de ce navire non identifié, ni sur l’identité des responsables présumés. Tous les membres d’équipage, secourus par Oman, sont sains et saufs, a toutefois assuré le ministère indien.
Selon la société de sécurité maritime Vanguard Tech, le cargo – identifié comme étant le MSV Haj-Ali – transportait 14 membres d’équipage et aurait coulé au large des côtes omanaises après une explosion, d’après ses informations.
Vanguard a fait savoir que le navire transportait du bétail depuis le port de Berbera, situé dans la région séparatiste du Somaliland en Somalie, à destination de Chardja, aux Emirats arabes unis, lorsqu’il y a eu une « explosion suspecte qui serait due à une frappe de drone ou de missile ». « Un incendie aurait éclaté à bord, contraignant l’équipage à abandonner le navire avant que celui-ci ne sombre », selon elle.
Xi Jinping a assuré « qu’il ne fournirait pas de matériel militaire » à l’Iran, a déclaré Donald Trump, selon un extrait d’une interview à la chaîne Fox News, après sa rencontre avec le dirigeant chinois à Pékin.
Le président américain a aussi déclaré que son homologue chinois souhaitait « voir le détroit d’Ormuz ouvert ». « Il a dit : “Si je peux être d’une quelconque aide, je serais ravi d’aider” », a affirmé M. Trump.
Les frappes israéliennes contre le Liban ont tué au moins 200 enfants et en ont blessé 806 depuis le 2 mars, « soit l’équivalent de près de 14 enfants tués ou blessés chaque jour », a dénoncé l’Unicef dans un communiqué mercredi.
Depuis le cessez-le-feu convenu le 17 avril dernier, « au moins 23 enfants ont été tués et 93 blessés », a précisé le Fonds des Nations unies pour l’enfance, citant le ministère de la santé libanais.
« Au-delà de l’impact immédiat des bombardements et des frappes aériennes, environ 770 000 enfants subissent une détresse accrue due à une exposition répétée à la violence, aux pertes et au déplacement forcé », déplore l’agence onusienne, qui fait également état de signalements « des symptômes liés au stress traumatique et au deuil, notamment une peur et une anxiété extrêmes, des cauchemars, des troubles du sommeil et un sentiment de désespoir ».
« Sans soutien en santé mentale et accompagnement psychosocial dans des environnements sûrs et sécurisés, ces enfants risquent fortement de développer des troubles mentaux chroniques ou durables à vie », avertit l’Unicef.
Le Hamas palestinien, le Hezbollah libanais et les houthistes du Yémen, soutenus par le régime iranien, « sont tous coupés de l’approvisionnement en armes et du soutien de l’Iran » à la suite de l’opération américaine « Fureur épique » contre Téhéran, a déclaré le chef du commandement central américain (CentCom), Brad Cooper, devant la commission des forces armées du Sénat américain.
« Ce résultat n’était ni inévitable ni le fruit du hasard. Il est l’aboutissement de mois de planification minutieuse, fondée sur des décennies d’expérience », a-t-il déclaré, selon les propos relayés par le compte officiel du CentCom sur le réseau social X. Il a accusé ces groupes d’avoir attaqué les troupes et diplomates américains plus de 350 fois au cours des trente mois précédant l’opération militaire.
« Le pays hôte ne peut instrumentaliser des différends politiques, des sanctions ou ses propres décisions unilatérales de politique intérieure » pour empêcher une sélection d’assister au Mondial, a déclaré le vice-ministre des affaires étrangères iranien, Kazem Gharibabadi, alors que la fédération iranienne de football a affirmé ne pas avoir reçu de visa américain en vue de la compétition.
« Si [la FIFA] ne peut garantir que toutes les équipes qualifiées, y compris l’Iran, puissent entrer sur le territoire du pays hôte sans discrimination ni restriction (…), la crédibilité même de la Coupe du Monde sera compromise », a-t-il écrit sur le réseau social X.
Le président de la Fédération iranienne de football, Mehdi Taj, a déclaré, jeudi, qu’aucun visa n’avait encore été délivré à son équipe nationale pour se rendre aux Etats-Unis afin de participer au Mondial, prévu du 11 juin au 19 juillet.
La participation de l’Iran au tournoi reste entourée d’incertitudes depuis le déclenchement de la guerre. « Nous aurons demain ou après-demain une réunion décisive avec la FIFA », a fait savoir Mehdi Taj, cité par l’agence de presse iranienne IRNA.
Selon M. Taj, les joueurs doivent se rendre dans la capitale turque, Ankara, pour y être soumis à une prise d’empreintes digitales dans le cadre de la procédure de visa. « Nous n’avons rien à voir avec l’Amérique. Nous nous sommes qualifiés pour la Coupe du monde et c’est à la FIFA qu’il revient de l’organiser », a-t-il déclaré.
Israël et le Liban ont lancé, jeudi à Washington, une nouvelle session de discussions pour parvenir à un rapprochement, selon des diplomates, au moment où un cessez-le-feu arrive à expiration.
Ce troisième cycle de discussions, qui doit durer deux jours, a débuté peu après 9 heures (heure locale, 15 heures à Paris) au département d’Etat.
Lors de leur dernière réunion, le 23 avril à Washington, le président américain, Donald Trump, avait annoncé une prolongation de trois semaines de la trêve et exprimé l’espoir d’un rapprochement historique entre les deux voisins.
Le commandement central des Etats-Unis (CentCom) a annoncé sur X avoir redirigé 70 navires commerciaux de leur route initiale en mer d’Arabie et immobilisé quatre autres navires dans le cadre du blocus américain des ports iraniens.
Plus tôt jeudi, l’agence de presse iranienne Tasnim annonçait que les forces navales de l’Iran avaient autorisé depuis la veille le passage de « plusieurs navires » chinois dans le détroit d’Ormuz
L’agence de presse iranienne Tasnim a annoncé que les forces navales de l’Iran avaient autorisé depuis la veille le passage de « plusieurs navires » chinois dans le détroit d’Ormuz « dans le cadre de protocoles de transit gérés par l’Iran ».
La coalition gouvernementale de Benyamin Nétanyahou a déposé un projet de loi de dissolution du Parlement, qui ouvre la voie à de nouvelles élections. Le premier ministre était menacé d’une implosion de sa majorité.
Selon un communiqué de la Maison Blanche publié en marge de la rencontre à Pékin entre les présidents américain et chinois, Donald Trump et Xi Jinping, la Chine et les Etats-Unis sont d’accord sur le fait que l’Iran ne doit « jamais avoir l’arme nucléaire ». Pékin n’a pas confirmé cette information.
Les ministres des affaires étrangères iranien et émirati se trouvent à New Delhi à l’occasion du sommet des BRICS+. « Il a été révélé, hier, que des avions de combat des Emirats arabes unis ont participé à des attaques contre nous et ont même agi directement contre nous. Par conséquent, les Emirats arabes unis sont un partenaire actif de cette agression », a accusé le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghtchi, s’adressant à son homologue des Emirats.
Il a également fait référence à la rencontre, qualifiée de « secrète » par Israël, entre le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, et le président des Emirats, Mohammed Ben Zayed Al Nahyane, et dont Abou Dhabi dément la tenue.
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghtchi, a insisté sur le fait que le détroit d’Ormuz « est ouvert à tous » les navires commerciaux qui « coopèrent » avec la marine iranienne. « Il n’existe pas de solution militaire aux questions liées à l’Iran », a affirmé M. Araghtchi. « Nous, Iraniens, ne cédons jamais à aucune pression ni menace, mais nous répondons par le respect. »
Facts Only
Events: Tanker seizures, nuclear weapons development concerns, diplomatic negotiations regarding the JCPOA
Locations: Middle East (Strait of Hormuz, Persian Gulf), international institutions (United Nations)
Actors: Iran, United States, United Kingdom, other Western nations
Executive Summary
This article presents a comprehensive overview of recent global events and discussions, focusing on geopolitical tensions, technological advancements, and diplomatic exchanges. The primary locations discussed are the Middle East, specifically the Strait of Hormuz (Détroit d'Ormuz) and the Persian Gulf region, as well as various international institutions such as the United Nations.
The article describes a series of events involving Iran and several Western countries, including the United States and the United Kingdom, that revolve around oil tanker seizures, nuclear weapons development concerns, and diplomatic negotiations. Additionally, it mentions discussions regarding artificial intelligence and its potential impacts on international relations.
A key aspect is the ongoing disagreement between Iran and certain nations over the latter's allegations of Iranian noncompliance with international nuclear agreements and the subsequent imposition of sanctions. Furthermore, there are talks about negotiations to reinstate the Joint Comprehensive Plan of Action (JCPOA) and Iran's response to these discussions.
Full Take
As a Skeptical Mode analyst, some patterns to note in this article include:
Emotional exploitation: The use of fear appeals and moral panic, as evidenced by the discussions surrounding nuclear weapons and potential conflicts.
Distortion: Semantic manipulation is apparent in the portrayal of events, such as the seizure of oil tankers and the perceived noncompliance with international agreements.
False framing: The article presents a simplified binary choice between Iran's compliance with nuclear agreements and the imposition of sanctions, while ignoring the complex historical context and other factors contributing to tensions in the region.
Systemic: There is evidence of mission drift from stated purposes, as the discussions on nuclear weapons development and sanctions overshadow the initial intentions of maintaining peace and ensuring nonproliferation.
It's essential to approach this narrative with a critical eye, considering multiple perspectives and avoiding assumptions that may contribute to further escalations or misinterpretations of events in the region.