L’Elysée décrit le défilé 2026 comme « massif » et « historique », avec un nombre de soldats défilant à pied jamais atteint de 6 800, mais aussi 30 % d’aéronefs et de véhicules en plus que les années précédentes. Nouveauté : des chars défileront en même temps que des hélicoptères, « de façon à produire un peu ce qui se passe sur le champ de bataille », souligne la présidence.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, le premier ministre britannique démissionnaire, Keir Starmer, ou encore le chancelier allemand, Friedrich Merz, seront présents en tribune d’honneur.
« En quelques années, nous aurons bâti des capacités nouvelles en Europe et orchestré un réveil stratégique », s’est félicité le chef de l’Etat, également chef des armées, lors de son traditionnel et dernier discours aux armées, lundi. La France et les Européens sont prêts à défendre « la liberté et le droit », « au prix du sang s’il le faut », a-t-il affirmé, alors que la guerre est revenue sur le continent depuis 2022.
Dans un contexte de guerre en Ukraine et de désengagement américain, Paris et Londres ont mis sur pied la coalition des volontaires. Cette force multinationale de 35 pays, qui se sont réunis lundi à Paris, est appelée à être déployée en Ukraine en cas de cessez-le-feu. Quelque 500 soldats des Etats membres de cette coalition ouvriront la parade du 14-Juillet. Vingt-cinq militaires ukrainiens défileront également.
Si le défilé est le dixième et dernier de la présidence d’Emmanuel Macron, il marque également les 400 ans de la marine nationale, née en 1626 sous l’impulsion du cardinal de Richelieu. L’animation finale du défilé devrait y faire référence.
