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Retrouvez nos analyses, témoignages et reportages sur la situation en Iran et au Moyen-Orient.
Carte de situation du Moyen-Orient au 27 mars :
Les gardiens de la révolution iraniens ont conseillé « aux employés, professeurs et étudiants des universités américaines de la région de s’éloigner d’un kilomètre » des campus pouvant être visés. Ces menaces font suite au bombardement de l’Université des sciences et de la technologie de Téhéran dans la nuit de vendredi à samedi.
Posez votre question à la rédaction :
Une attaque iranienne contre l’usine d’Aluminium Bahrain (Alba) a fait deux blessés légers samedi, a annoncé le groupe bahreïni dans un communiqué cité par l’agence officielle BNA, l’Iran revendiquant ce bombardement ainsi qu’un autre aux Emirats arabes unis.
« L’entreprise confirme que deux employés d’Alba ont subi des blessures mineures », fait savoir le communiqué, ajoutant que le groupe « évalue actuellement l’ampleur des dégâts causés à ses installations ».
Dans un communiqué cité par la radio-télévision d’Etat iranienne (Irib), les gardiens de la révolution ont revendiqué cette attaque commise « à l’aide de missiles et de drones », ainsi qu’une autre contre l’usine d’Emirates Aluminium (Emal) aux Emirats arabes unis.
Ces deux entreprises « grâce aux investissements et aux participations de sociétés américaines, jouent un rôle important dans l’approvisionnement des industries militaires de l’armée américaine », ont affirmé les pasdarans.
Le ministère de la défense des Emirats arabes unis a dit de son côté faire face à des attaques de drones et de missiles.
Le 15 mars, Alba avait annoncé une réduction de 19 % des capacités de production de sa fonderie d’aluminium, une des plus grandes du monde, en raison de « perturbations de l’approvisionnement et du transit affectant le détroit d’Ormuz », verrouillé par l’Iran depuis le début de la guerre au Moyen-Orient le 28 février.
Le Koweït est à nouveau visé dimanche par des « missiles et drones hostiles », a annoncé l’armée de l’émirat. « Les défenses aériennes koweïtiennes repoussent actuellement des attaques menées par des missiles et des drones hostiles », a écrit l’état-major koweïtien sur X, précisant que « les explosions entendues sont le résultat de l’interception d’attaques hostiles par les systèmes de défense aérienne ».
Trois journalistes libanais, dont Ali Shoeib, un correspondant vedette de la chaîne Al-Manar, pro-Hezbollah, ont été tués samedi au Liban dans une frappe qui a visé leur voiture dans la région de Jezzine, dans le sud du Liban, selon une source militaire et les médias pour lesquels ils travaillaient.
L’armée israélienne a d’abord affirmé avoir tué Ali Shoeib, qu’elle qualifie de membre de la force Radwan, unité d’élite du Hezbollah, opérant « sous la couverture d’un journaliste » et qui, selon elle, repérait les positions de l’armée israélienne dans le sud du Liban.
Outre ce correspondant de guerre de longue date d’Al-Manar dans le sud du Liban, la journaliste d’Al-Mayadeen, chaîne également proche du Hezbollah, Fatima Ftouni, et son frère, le caméraman Mohammed Ftouni, ont été tués.
Le président libanais, Joseph Aoun, a qualifié cette frappe de « crime flagrant » et le premier ministre, Nawaf Salam, a dénoncé « une violation flagrante du droit international humanitaire ». « Ces actes relèvent de la catégorie des crimes de guerre », a fustigé le ministre de l’information, Paul Morcos.
Ce n’est pas la première fois que des journalistes de ces deux chaînes sont visés par l’armée israélienne. En octobre 2024, trois reporters, deux d’Al-Mayadeen et un d’Al-Manar avaient été tués dans une frappe israélienne. Et en octobre 2023, une frappe a tué le vidéaste de l’agence Reuters, Issam Abdallah, et blessé six autres reporters, dont deux de l’Agence France-Presse, Dylan Collins et Christina Assi, amputée de la jambe droite.
Deux drones lancés sur l’ambassade américaine dans la capitale irakienne Bagdad ont été interceptés par la défense antiaérienne irakienne, a fait savoir à l’Agence France-Presse un haut responsable sécuritaire.
D’après ce responsable, les drones ont chuté hors de la Zone verte, quartier bouclé et ultra-sécurisé du centre de Bagdad abritant institutions étatiques et représentations diplomatiques. Un deuxième responsable a confirmé une attaque menée par « un drone explosif » qui a été abattu.
La dernière attaque du genre remonte au 18 mars. Les influentes brigades du Hezbollah, groupe armé irakien pro-Iran, avaient ensuite décrété une trêve unilatérale, qu’elles ont depuis reconduite.
Le ministère de la santé libanais a annoncé qu’une frappe avait fait sept morts – six Syriens et un Libanais – et blessé neuf Syriens, à Haniyé, au Liban du Sud. Il a ajouté qu’une autre frappe sur le village de Deir El-Zahrani, toujours dans le Sud, avait tué sept personnes et blessé huit autres.
L’armée libanaise, qui reste à l’écart des violences, a annoncé de son côté, samedi, la mort de deux soldats dans des frappes israéliennes sur le Sud. Ils n’étaient pas en service, selon des sources militaires. Il n’est pas clair si ces deux morts sont comptabilisés parmi les victimes recensées par le ministère de la santé.
Au total, sept soldats libanais sont morts depuis le début de l’offensive israélienne.
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Aucun nouveau missile n’a été tiré par les rebelles houthistes sur Israël dimanche matin. A ce stade, les rebelles yéménites ont lancé deux attaques vers l’Etat hébreu, la première dans la nuit de vendredi à samedi et la deuxième samedi dans la soirée.
Post modifié le 29 mars, à 1 h 40 : l’Agence France-Presse avait annoncé par erreur un nouveau tir de missile du Yémen vers Israël dimanche 29 mars, vers 0 h 30, une information que nous avions reprise.
Les gardiens de la révolution iraniens ont menacé dimanche de cibler les universités américaines au Moyen-Orient, après avoir fait état de la destruction de deux universités en Iran par des frappes américano-israéliennes.
« Si le gouvernement américain veut que ces universités dans la région ne subissent pas de représailles (…), il doit condamner le bombardement des universités dans un communiqué officiel avant lundi 30 mars à midi », ont déclaré les pasdarans dans un communiqué publié par des médias iraniens.
Les gardiens de la révolution, armée idéologique de la République islamique iranienne, ont notamment conseillé « aux employés, professeurs et étudiants des universités américaines de la région de s’éloigner d’un kilomètre » des campus pouvant être visés. De nombreuses universités américaines possèdent des campus dans les pays du Golfe, comme l’université Texas A&M, implantée au Qatar, ou encore la New York University, aux Emirats arabes unis.
Dans la nuit de vendredi à samedi, des explosions ont secoué Téhéran, touchant notamment l’Université des sciences et de la technologie, dans le nord-est de la ville, endommageant les bâtiments mais sans faire de victimes, selon les médias.
Les Etats-Unis ont condamné « avec la plus grande fermeté » les attaques « perpétrées en Irak par les milices terroristes agissant pour le compte de l’Iran », et notamment celle « contre la résidence privée du président de la région du Kurdistan irakien, Nechirvan Barzani », selon un communiqué du département d’Etat.
« Ces actes commis par l’Iran et ses proxys constituent une atteinte directe à la souveraineté, à la stabilité et à l’unité de l’Irak », ajoute le département d’Etat. « Nous rejetons catégoriquement les actes terroristes aveugles et lâches que l’Iran et ses proxys terroristes ont perpétrés dans la région du Kurdistan irakien et dans tout l’Irak. »
Emmanuel Macron a quant à lui qualifié l’attaque d’« inacceptable » et a appelé à « tout faire » pour que l’Irak ne soit pas « entraîné dans l’escalade en cours ».
Les rebelles houthistes du Yémen, alliés de l’Iran, ont revendiqué une deuxième attaque samedi contre Israël dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient.
Dans un communiqué sur X, leur porte-parole Yahya Saree a déclaré que les houthistes avaient lancé « des missiles de croisière et des drones » en direction de « plusieurs objectifs vitaux et militaires » en Israël.
Les rebelles, qui avaient régulièrement visé Israël entre 2023 et 2025 en soutien au mouvement islamiste palestinien Hamas pendant la guerre à Gaza, avaient revendiqué plus tôt samedi leur première attaque contre Israël depuis le début de la guerre.
Dans une déclaration à l’agence de presse officielle SANA, un responsable du ministère de la défense a indiqué que l’armée « avait découvert un tunnel reliant les territoires syrien et libanais près du village de Hosh al-Sayyed Ali, à l’ouest de Homs ».
« Le tunnel était utilisé pour la contrebande par des milices libanaises et les autorités militaires compétentes l’ont fermé », selon la même source.
L’est du Liban, le long de la frontière avec la Syrie, est un bastion du mouvement chiite Hezbollah, soutenu par l’Iran. Le Hezbollah a apporté un soutien militaire à l’ancien président syrien Bachar al-Assad, renversé en décembre 2024 par une coalition islamiste hostile au mouvement chiite.
Depuis, ses voies d’approvisionnement en provenance de Syrie ont été coupées, et les autorités libanaises et syriennes tentent de lutter contre la contrebande à travers la frontière, poreuse, entre les deux pays.
Sur BFM-TV, le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, a fait samedi le « lien » entre l’attentat déjoué visant à Paris la Bank of America et la guerre au Moyen-Orient, voyant des « similitudes » entre cette action et des opérations menées ces derniers jours dans d’autres pays européens et revendiqués par un groupuscule.
Un colonel de police secours et un commissaire ont été tués et cinq autres policiers blessés samedi dans une frappe à Mossoul, métropole du nord de l’Irak, a annoncé le ministère de l’intérieur qui dénonce dans un communiqué une « agression sioniste-américaine. »
Les cinq policiers blessés « ont été visés lors d’une seconde frappe, alors qu’ils étaient intervenus pour secourir leurs camarades » touchés par un premier raid, selon le communiqué, ajoutant que l’attaque a touché un poste de police secours « en plein cœur de Mossoul. »
Alors que le pays se retrouve peu à peu aspiré dans le conflit au Moyen-Orient, Emmanuel Macron a appelé samedi à « tout faire » pour « éviter que l’Irak ne soit entraîné dans l’escalade en cours ».
Reza Pahlavi, le fils du dernier chah d’Iran, exilé aux Etats-Unis, a suscité samedi l’enthousiasme d’une salle comble de conservateurs américains réunis à l’occasion de la conférence annuelle des conservateurs américains (CPAC). « Le président Trump rend à l’Amérique sa grandeur, et j’ai l’intention de rendre à l’Iran sa grandeur », a-t-il ajouté, acclamé par la foule.
Sous un tonnerre d’applaudissements, l’homme de 65 ans a présenté la guerre menée dans son pays d’origine comme une occasion historique de renverser le pouvoir iranien, rêvant d’un futur où l’Iran passerait du statut d’ennemi numéro un à celui d’allié des Etats-Unis.
Reza Pahlavi, qui n’est pas retourné en Iran depuis la révolution de 1979 ayant renversé la monarchie, dirige l’un des nombreux mouvements d’opposition basés à l’étranger et se présente comme une alternative en cas de chute du pouvoir iranien.
Plusieurs centaines de manifestants antiguerre ont été dispersés samedi soir par les forces de sécurité à Tel-Aviv lors d’un rassemblement non autorisé.
Au moins quatre personnes ont été interpellées, et certains manifestants jetés à terre, selon des journalistes de l’Agence France-Presse présents au rassemblement sur la place Habima de Tel-Aviv, dans le centre du pays.
Une autre manifestation regroupant une centaine de personnes, également qualifiée « d’illégale » par les autorités, a eu lieu à Haïfa (Nord), et cinq personnes ont été arrêtées, selon un porte-parole de la police.
« Résistez », pouvait-on lire sur des pancartes brandies par les manifestants à Tel-Aviv, tandis que d’autres s’étaient regroupés derrière une grande banderole proclamant : « Arrêtez d’alimenter la machine de guerre ».
Les protestataires étaient venus à l’appel de plusieurs organisations de la société civile comme La Paix maintenant ou Standing Together, qui dénoncent « la guerre sans fin » du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. « Nous ne renoncerons pas. La protestation contre la guerre et le gouvernement va continuer à croître », a assuré l’organisation Standing Together dans un communiqué samedi soir, en dénonçant « la dispersion violente » de la manifestation à Tel-Aviv.
Le navire américain d’assaut amphibie Tripoli est arrivé au Moyen-Orient, a annoncé samedi le commandement militaire des Etats-Unis pour cette zone (CentCom), au moment où les spéculations battent leur plein sur le déploiement potentiel de troupes américaines sur le territoire iranien.
Le Tripoli, navire basé habituellement au Japon, est arrivé vendredi dans la zone, selon un communiqué du CentCom sur X, qui précise que ce porte-hélicoptères est à la tête d’un groupe naval qui comprend « quelque 3 500 » marins et soldats du corps des marines.
Il comprend en outre des aéronefs de transport et de combat, ainsi que des équipements d’assaut amphibie, ajoute le communiqué, accompagné de quatre images. L’une d’entre elles montre le pont du Tripoli avec plusieurs hélicoptères Seahawk, ainsi que quelques Osprey, des aéronefs utilisés notamment pour le transport de troupes. Une autre montre un avion de combat F-35, capable de décoller et d’atterrir sur ces porte-hélicoptères.
L’arrivée du navire et de ce corps expéditionnaire de marines intervient peu après les déclarations du chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, qui a estimé que les Etats-Unis pouvaient atteindre leurs objectifs sur l’Iran sans passer par le déploiement de troupes au sol.
Mais Donald Trump entretient depuis plusieurs semaines une certaine ambiguïté sur cette possibilité, et plusieurs médias américains ont rapporté ces derniers jours que le président américain envisageait d’envoyer prochainement au moins 10 000 militaires au Moyen-Orient.
« Je peux désormais dire que, d’ici quelques jours, nous aurons achevé les frappes contre l’ensemble des composantes critiques de [l’]industrie » iranienne, a dit le général de brigade israélien, Effie Defrin, lors d’un point presse télévisé.
« Cela signifie que nous détruirons la plupart de ses capacités de production militaire, et qu’il faudra beaucoup de temps au régime pour les reconstruire », a-t-il ajouté.
L’armée israélienne a annoncé avoir frappé en Iran le siège du complexe industriel produisant des armes pour la marine, ainsi que d’autres sites fabriquant notamment des systèmes de défense aérienne.
Au moins deux journalistes libanais, dont un correspondant vedette de la chaîne Al-Manar du Hezbollah, ont été tués samedi au Liban, les autorités dénonçant un « crime flagrant ».
Onze personnes ont été blessées samedi par des éclats lors de l’impact direct d’un missile iranien dans le centre d’Israël, ont annoncé les secours et l’armée.
Un missile iranien est tombé dans l’après-midi sur une zone résidentielle du village d’Eshtaol, près de Beit Shemesh, où neuf personnes, dont quatre mineurs, avaient été tuées lors des premiers jours de la guerre par un tir en provenance d’Iran.
Il s’agit d’un « impact direct », a dit l’armée israélienne à l’Agence France-Presse. Le Magen David Adom, équivalent israélien de la Croix-Rouge, a précisé que 11 personnes avaient été blessées « par des éclats d’obus et l’onde de choc ».
Sur place, secouristes et forces de sécurité s’activaient autour d’une maison éventrée, dont les tuiles du toit se sont envolées, ne laissant plus qu’une carcasse dénudée.
« Une maison familiale à Eshtaol – détruite par un missile iranien. Ce n’est pas une base. Pas une cible militaire. Une maison », a dénoncé dans un message sur le réseau social X le porte-parole international de l’armée, le lieutenant-colonel Nadav Shoshani.
Selon Ohad Moyal, le commandant du district de Jérusalem et du centre de la défense passive israélienne (chargée de la protection des civils en situation d’urgence), les bâtiments situés à proximité du cratère ont subi « d’importants dégâts », et « des dommages plus légers » ont été constatés dans le périmètre extérieur.
Sur Telegram, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghtchi, a remercié l’Azerbaïdjan « pour l’aide humanitaire qu’ils ont apportée, ainsi que pour les conditions mises en place afin de permettre l’acheminement de l’aide provenant d’autres pays ».
Anticipant de possibles incidents avec son puissant voisin du sud, avec qui l’Azerbaïdjan partage une frontière longue de 765 kilomètres, le président azerbaïdjanais, Ilham Aliev, a, depuis le 28 février, multiplié envers Téhéran les assurances de sa neutralité dans la campagne de bombardements américano-israéliens contre l’Iran.
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Facts Only

Iran's Revolutionary Guards warned employees, professors, and students at American universities in the Middle East to stay at least one kilometer away from campuses that could be targeted.
Iran claimed responsibility for missile and drone attacks on Aluminium Bahrain (Alba) and Emirates Aluminium (Emal) in the UAE, stating these facilities support U.S. military industries.
Two employees at Alba were injured in the attack, and the company is assessing damage to its facilities.
The U.S. condemned attacks by Iranian-backed militias in Iraq, including one targeting the residence of Kurdistan Regional Government President Nechirvan Barzani.
Three Lebanese journalists, including Ali Shoeib of Al-Manar (Hezbollah-affiliated), were killed in an Israeli strike in southern Lebanon.
Israel stated that Shoeib was a member of Hezbollah's Radwan elite unit, operating under journalistic cover.
Two drones targeting the U.S. embassy in Baghdad were intercepted by Iraqi air defenses.
The Houthis in Yemen launched a second missile and drone attack on Israel, targeting military and strategic sites.
The U.S. amphibious assault ship USS Tripoli arrived in the Middle East with 3,500 personnel and aircraft, including F-35s.
Israeli strikes in Iran targeted military-industrial complexes, including a naval weapons production facility.
A missile strike in central Israel injured 11 people in the village of Eshtaol.
Anti-war protests in Tel Aviv and Haifa were dispersed by Israeli police, with multiple arrests.
Reza Pahlavi, son of the last Shah of Iran, spoke at the U.S. Conservative Political Action Conference (CPAC), advocating for regime change in Iran.
The Syrian military reported discovering and closing a tunnel used for smuggling between Syria and Lebanon.

Executive Summary

The situation in the Middle East has escalated significantly, with multiple attacks and retaliations involving Iran, Israel, and their respective allies. Iran's Revolutionary Guards have threatened American universities in the region, claiming they support U.S. military industries, and have already targeted facilities in Bahrain and the UAE. Israel has conducted strikes in Iran, targeting military-industrial sites, while also facing missile and drone attacks from Iranian-backed groups like the Houthis in Yemen. Journalists in Lebanon, including those affiliated with Hezbollah, have been killed in Israeli strikes, raising concerns about press freedom and civilian casualties. The conflict has also drawn in Iraq, with attacks on U.S. and Iraqi forces, and protests in Israel against the ongoing war. The U.S. has deployed additional military assets to the region, signaling a potential escalation, while diplomatic efforts remain strained.
The broader context includes Iran's long-standing tensions with the U.S. and Israel, the role of proxy groups like Hezbollah and the Houthis, and the spillover of the Gaza conflict into neighboring countries. The situation is further complicated by internal political dynamics in Israel, where anti-war protests are growing, and in Iran, where opposition figures like Reza Pahlavi are gaining visibility. The risk of regional destabilization is high, with multiple actors involved and no clear path to de-escalation.

Full Take

The strongest version of this narrative highlights a rapidly escalating conflict with clear lines of confrontation: Iran and its proxies (Hezbollah, Houthis, Iraqi militias) versus Israel, the U.S., and their regional allies. The reporting provides concrete details on attacks, casualties, and military movements, which are critical for understanding the immediate stakes. However, the framing leans toward a binary "us vs. them" dynamic, with limited exploration of the underlying grievances or historical context that fuels these conflicts. For example, while the killing of journalists affiliated with Hezbollah is presented as a potential war crime, there is little discussion of the broader media landscape in conflict zones or the ethical complexities of embedded journalism.
Patterns detected: ARC-0024 Ambiguity (in the framing of journalistic casualties without deeper context), ARC-0043 Motte-and-Bailey (the shifting justifications for strikes, from military targets to broader "support" for adversaries).
The root cause of this narrative is the long-standing geopolitical rivalry between Iran and the U.S.-Israel axis, exacerbated by the Gaza war and regional proxy conflicts. The unstated assumption is that military escalation is inevitable, with little room for diplomatic off-ramps. This echoes historical patterns of Cold War-era proxy wars, where local conflicts become battlegrounds for larger powers.
The implications for human agency are severe: civilians, journalists, and non-combatants bear the brunt of the violence, while political leaders on all sides double down on militarization. The deployment of U.S. forces and the targeting of civilian-adjacent infrastructure (universities, media) suggest a dangerous expansion of what constitutes legitimate military targets. Second-order consequences include further destabilization of Iraq and Lebanon, potential energy market disruptions, and the normalization of attacks on press freedom under the guise of counterterrorism.
Bridge questions: What diplomatic channels remain unexplored that could de-escalate tensions? How do the deaths of journalists in conflict zones reshape the ethical boundaries of war reporting? What would it take for regional actors to prioritize civilian protection over military objectives?
Counterstrike scan: If this were a coordinated influence campaign, the playbook would involve amplifying attacks on civilian-adjacent targets (universities, journalists) to provoke emotional responses, while framing military actions as defensive or preemptive. The actual content partially aligns with this pattern, particularly in the emphasis on Iranian threats to American institutions and the framing of Israeli strikes as targeted at military infrastructure. However, the inclusion of multiple perspectives (e.g., Lebanese condemnations, anti-war protests) mitigates the risk of outright propaganda. The most concerning element is the potential normalization of attacks on educational and media institutions as legitimate targets, which could erode long-standing norms of civilian protection.