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Retrouvez nos analyses, témoignages et reportages sur la situation en Iran et au Moyen-Orient.
Carte de situation du Moyen-Orient au 27 mars :
De nouvelles explosions ont été entendues dans la capitale iranienne dimanche matin. Dans la nuit, les gardiens de la révolution iraniens ont conseillé « aux employés, professeurs et étudiants des universités américaines » dans le Golfe « de s’éloigner ». Ces menaces font suite au bombardement de l’Université des sciences et de la technologie de Téhéran dans la nuit de vendredi à samedi.
Posez votre question à la rédaction :
Deux puissantes explosions ont retenti dimanche à Téhéran, selon un journaliste de l’Agence France-Presse présent dans le nord de la capitale iranienne.
Ces explosions se sont produites vers 7 h 20 (4 h 50), a rapporté ce journaliste, selon qui la défense aérienne iranienne est active dans le nord-est de la Téhéran.
L’armée israélienne a annoncé dimanche la mort « au combat » d’un soldat dans le sud du Liban, le cinquième tué depuis la reprise des hostilités avec le mouvement islamiste pro-iranien Hezbollah.
« Le sergent Moshe Yitzchak Hacohen Katz, 22 ans, de New Haven, Connecticut, soldat du 890e bataillon de la brigade des parachutistes, est tombé au combat dans le sud du Liban », selon un communiqué de l’armée qui date le décès de samedi.
Une attaque iranienne contre l’usine d’Aluminium Bahrain (Alba) a fait deux blessés légers samedi, a annoncé le groupe bahreïni dans un communiqué cité par l’agence officielle BNA, l’Iran revendiquant ce bombardement ainsi qu’un autre aux Emirats arabes unis.
« L’entreprise confirme que deux employés d’Alba ont subi des blessures mineures », fait savoir le communiqué, ajoutant que le groupe « évalue actuellement l’ampleur des dégâts causés à ses installations ».
Dans un communiqué cité par la radio-télévision d’Etat iranienne (Irib), les gardiens de la révolution ont revendiqué cette attaque commise « à l’aide de missiles et de drones », ainsi qu’une autre contre l’usine d’Emirates Aluminium (Emal) aux Emirats arabes unis.
Ces deux entreprises « grâce aux investissements et aux participations de sociétés américaines, jouent un rôle important dans l’approvisionnement des industries militaires de l’armée américaine », ont affirmé les pasdarans.
Le ministère de la défense des Emirats arabes unis a dit de son côté faire face à des attaques de drones et de missiles.
Le 15 mars, Alba avait annoncé une réduction de 19 % des capacités de production de sa fonderie d’aluminium, une des plus grandes du monde, en raison de « perturbations de l’approvisionnement et du transit affectant le détroit d’Ormuz », verrouillé par l’Iran depuis le début de la guerre au Moyen-Orient le 28 février.
Le Koweït est à nouveau visé dimanche par des « missiles et drones hostiles », a annoncé l’armée de l’émirat. « Les défenses aériennes koweïtiennes repoussent actuellement des attaques menées par des missiles et des drones hostiles », a écrit l’état-major koweïtien sur X, précisant que « les explosions entendues sont le résultat de l’interception d’attaques hostiles par les systèmes de défense aérienne ».
Trois journalistes libanais, dont Ali Shoeib, un correspondant vedette de la chaîne Al-Manar, pro-Hezbollah, ont été tués samedi au Liban dans une frappe qui a visé leur voiture dans la région de Jezzine, dans le sud du Liban, selon une source militaire et les médias pour lesquels ils travaillaient.
L’armée israélienne a d’abord affirmé avoir tué Ali Shoeib, qu’elle qualifie de membre de la force Radwan, unité d’élite du Hezbollah, opérant « sous la couverture d’un journaliste » et qui, selon elle, repérait les positions de l’armée israélienne dans le sud du Liban.
Outre ce correspondant de guerre de longue date d’Al-Manar dans le sud du Liban, la journaliste d’Al-Mayadeen, chaîne également proche du Hezbollah, Fatima Ftouni, et son frère, le caméraman Mohammed Ftouni, ont été tués.
Le président libanais, Joseph Aoun, a qualifié cette frappe de « crime flagrant » et le premier ministre, Nawaf Salam, a dénoncé « une violation flagrante du droit international humanitaire ». « Ces actes relèvent de la catégorie des crimes de guerre », a fustigé le ministre de l’information, Paul Morcos.
Ce n’est pas la première fois que des journalistes de ces deux chaînes sont visés par l’armée israélienne. En octobre 2024, trois reporters, deux d’Al-Mayadeen et un d’Al-Manar avaient été tués dans une frappe israélienne. Et en octobre 2023, une frappe a tué le vidéaste de l’agence Reuters, Issam Abdallah, et blessé six autres reporters, dont deux de l’Agence France-Presse, Dylan Collins et Christina Assi, amputée de la jambe droite.
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Deux drones lancés sur l’ambassade américaine dans la capitale irakienne Bagdad ont été interceptés par la défense antiaérienne irakienne, a fait savoir à l’Agence France-Presse un haut responsable sécuritaire.
D’après ce responsable, les drones ont chuté hors de la Zone verte, quartier bouclé et ultra-sécurisé du centre de Bagdad abritant institutions étatiques et représentations diplomatiques. Un deuxième responsable a confirmé une attaque menée par « un drone explosif » qui a été abattu.
La dernière attaque du genre remonte au 18 mars. Les influentes brigades du Hezbollah, groupe armé irakien pro-Iran, avaient ensuite décrété une trêve unilatérale, qu’elles ont depuis reconduite.
Le ministère de la santé libanais a annoncé qu’une frappe avait fait sept morts – six Syriens et un Libanais – et blessé neuf Syriens, à Haniyé, au Liban du Sud. Il a ajouté qu’une autre frappe sur le village de Deir El-Zahrani, toujours dans le Sud, avait tué sept personnes et blessé huit autres.
L’armée libanaise, qui reste à l’écart des violences, a annoncé de son côté, samedi, la mort de deux soldats dans des frappes israéliennes sur le Sud. Ils n’étaient pas en service, selon des sources militaires. Il n’est pas clair si ces deux morts sont comptabilisés parmi les victimes recensées par le ministère de la santé.
Au total, sept soldats libanais sont morts depuis le début de l’offensive israélienne.
Aucun nouveau missile n’a été tiré par les rebelles houthistes sur Israël dimanche matin. A ce stade, les rebelles yéménites ont lancé deux attaques vers l’Etat hébreu, la première dans la nuit de vendredi à samedi et la deuxième samedi dans la soirée.
Post modifié le 29 mars, à 1 h 40 : l’Agence France-Presse avait annoncé par erreur un nouveau tir de missile du Yémen vers Israël dimanche 29 mars, vers 0 h 30, une information que nous avions reprise.
Les gardiens de la révolution iraniens ont menacé dimanche de cibler les universités américaines au Moyen-Orient, après avoir fait état de la destruction de deux universités en Iran par des frappes américano-israéliennes.
« Si le gouvernement américain veut que ces universités dans la région ne subissent pas de représailles (…), il doit condamner le bombardement des universités dans un communiqué officiel avant lundi 30 mars à midi », ont déclaré les pasdarans dans un communiqué publié par des médias iraniens.
Les gardiens de la révolution, armée idéologique de la République islamique iranienne, ont notamment conseillé « aux employés, professeurs et étudiants des universités américaines de la région de s’éloigner d’un kilomètre » des campus pouvant être visés. De nombreuses universités américaines possèdent des campus dans les pays du Golfe, comme l’université Texas A&M, implantée au Qatar, ou encore la New York University, aux Emirats arabes unis.
Dans la nuit de vendredi à samedi, des explosions ont secoué Téhéran, touchant notamment l’Université des sciences et de la technologie, dans le nord-est de la ville, endommageant les bâtiments mais sans faire de victimes, selon les médias.
Les Etats-Unis ont condamné « avec la plus grande fermeté » les attaques « perpétrées en Irak par les milices terroristes agissant pour le compte de l’Iran », et notamment celle « contre la résidence privée du président de la région du Kurdistan irakien, Nechirvan Barzani », selon un communiqué du département d’Etat.
« Ces actes commis par l’Iran et ses proxys constituent une atteinte directe à la souveraineté, à la stabilité et à l’unité de l’Irak », ajoute le département d’Etat. « Nous rejetons catégoriquement les actes terroristes aveugles et lâches que l’Iran et ses proxys terroristes ont perpétrés dans la région du Kurdistan irakien et dans tout l’Irak. »
Emmanuel Macron a quant à lui qualifié l’attaque d’« inacceptable » et a appelé à « tout faire » pour que l’Irak ne soit pas « entraîné dans l’escalade en cours ».
Les rebelles houthistes du Yémen, alliés de l’Iran, ont revendiqué une deuxième attaque samedi contre Israël dans le contexte de la guerre au Moyen-Orient.
Dans un communiqué sur X, leur porte-parole Yahya Saree a déclaré que les houthistes avaient lancé « des missiles de croisière et des drones » en direction de « plusieurs objectifs vitaux et militaires » en Israël.
Les rebelles, qui avaient régulièrement visé Israël entre 2023 et 2025 en soutien au mouvement islamiste palestinien Hamas pendant la guerre à Gaza, avaient revendiqué plus tôt samedi leur première attaque contre Israël depuis le début de la guerre.
Dans une déclaration à l’agence de presse officielle SANA, un responsable du ministère de la défense a indiqué que l’armée « avait découvert un tunnel reliant les territoires syrien et libanais près du village de Hosh al-Sayyed Ali, à l’ouest de Homs ».
« Le tunnel était utilisé pour la contrebande par des milices libanaises et les autorités militaires compétentes l’ont fermé », selon la même source.
L’est du Liban, le long de la frontière avec la Syrie, est un bastion du mouvement chiite Hezbollah, soutenu par l’Iran. Le Hezbollah a apporté un soutien militaire à l’ancien président syrien Bachar al-Assad, renversé en décembre 2024 par une coalition islamiste hostile au mouvement chiite.
Depuis, ses voies d’approvisionnement en provenance de Syrie ont été coupées, et les autorités libanaises et syriennes tentent de lutter contre la contrebande à travers la frontière, poreuse, entre les deux pays.
Sur BFM-TV, le ministre de l’intérieur, Laurent Nuñez, a fait samedi le « lien » entre l’attentat déjoué visant à Paris la Bank of America et la guerre au Moyen-Orient, voyant des « similitudes » entre cette action et des opérations menées ces derniers jours dans d’autres pays européens et revendiqués par un groupuscule.
Un colonel de police secours et un commissaire ont été tués et cinq autres policiers blessés samedi dans une frappe à Mossoul, métropole du nord de l’Irak, a annoncé le ministère de l’intérieur qui dénonce dans un communiqué une « agression sioniste-américaine. »
Les cinq policiers blessés « ont été visés lors d’une seconde frappe, alors qu’ils étaient intervenus pour secourir leurs camarades » touchés par un premier raid, selon le communiqué, ajoutant que l’attaque a touché un poste de police secours « en plein cœur de Mossoul. »
Alors que le pays se retrouve peu à peu aspiré dans le conflit au Moyen-Orient, Emmanuel Macron a appelé samedi à « tout faire » pour « éviter que l’Irak ne soit entraîné dans l’escalade en cours ».
Reza Pahlavi, le fils du dernier chah d’Iran, exilé aux Etats-Unis, a suscité samedi l’enthousiasme d’une salle comble de conservateurs américains réunis à l’occasion de la conférence annuelle des conservateurs américains (CPAC). « Le président Trump rend à l’Amérique sa grandeur, et j’ai l’intention de rendre à l’Iran sa grandeur », a-t-il ajouté, acclamé par la foule.
Sous un tonnerre d’applaudissements, l’homme de 65 ans a présenté la guerre menée dans son pays d’origine comme une occasion historique de renverser le pouvoir iranien, rêvant d’un futur où l’Iran passerait du statut d’ennemi numéro un à celui d’allié des Etats-Unis.
Reza Pahlavi, qui n’est pas retourné en Iran depuis la révolution de 1979 ayant renversé la monarchie, dirige l’un des nombreux mouvements d’opposition basés à l’étranger et se présente comme une alternative en cas de chute du pouvoir iranien.
Plusieurs centaines de manifestants antiguerre ont été dispersés samedi soir par les forces de sécurité à Tel-Aviv lors d’un rassemblement non autorisé.
Au moins quatre personnes ont été interpellées, et certains manifestants jetés à terre, selon des journalistes de l’Agence France-Presse présents au rassemblement sur la place Habima de Tel-Aviv, dans le centre du pays.
Une autre manifestation regroupant une centaine de personnes, également qualifiée « d’illégale » par les autorités, a eu lieu à Haïfa (Nord), et cinq personnes ont été arrêtées, selon un porte-parole de la police.
« Résistez », pouvait-on lire sur des pancartes brandies par les manifestants à Tel-Aviv, tandis que d’autres s’étaient regroupés derrière une grande banderole proclamant : « Arrêtez d’alimenter la machine de guerre ».
Les protestataires étaient venus à l’appel de plusieurs organisations de la société civile comme La Paix maintenant ou Standing Together, qui dénoncent « la guerre sans fin » du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou. « Nous ne renoncerons pas. La protestation contre la guerre et le gouvernement va continuer à croître », a assuré l’organisation Standing Together dans un communiqué samedi soir, en dénonçant « la dispersion violente » de la manifestation à Tel-Aviv.
Le navire américain d’assaut amphibie Tripoli est arrivé au Moyen-Orient, a annoncé samedi le commandement militaire des Etats-Unis pour cette zone (CentCom), au moment où les spéculations battent leur plein sur le déploiement potentiel de troupes américaines sur le territoire iranien.
Le Tripoli, navire basé habituellement au Japon, est arrivé vendredi dans la zone, selon un communiqué du CentCom sur X, qui précise que ce porte-hélicoptères est à la tête d’un groupe naval qui comprend « quelque 3 500 » marins et soldats du corps des marines.
Il comprend en outre des aéronefs de transport et de combat, ainsi que des équipements d’assaut amphibie, ajoute le communiqué, accompagné de quatre images. L’une d’entre elles montre le pont du Tripoli avec plusieurs hélicoptères Seahawk, ainsi que quelques Osprey, des aéronefs utilisés notamment pour le transport de troupes. Une autre montre un avion de combat F-35, capable de décoller et d’atterrir sur ces porte-hélicoptères.
L’arrivée du navire et de ce corps expéditionnaire de marines intervient peu après les déclarations du chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, qui a estimé que les Etats-Unis pouvaient atteindre leurs objectifs sur l’Iran sans passer par le déploiement de troupes au sol.
Mais Donald Trump entretient depuis plusieurs semaines une certaine ambiguïté sur cette possibilité, et plusieurs médias américains ont rapporté ces derniers jours que le président américain envisageait d’envoyer prochainement au moins 10 000 militaires au Moyen-Orient.
« Je peux désormais dire que, d’ici quelques jours, nous aurons achevé les frappes contre l’ensemble des composantes critiques de [l’]industrie » iranienne, a dit le général de brigade israélien, Effie Defrin, lors d’un point presse télévisé.
« Cela signifie que nous détruirons la plupart de ses capacités de production militaire, et qu’il faudra beaucoup de temps au régime pour les reconstruire », a-t-il ajouté.
L’armée israélienne a annoncé avoir frappé en Iran le siège du complexe industriel produisant des armes pour la marine, ainsi que d’autres sites fabriquant notamment des systèmes de défense aérienne.
Au moins deux journalistes libanais, dont un correspondant vedette de la chaîne Al-Manar du Hezbollah, ont été tués samedi au Liban, les autorités dénonçant un « crime flagrant ».
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Facts Only

Actors: U.S. Navy (USS Ronald Reagan carrier strike group), unspecified military forces, North Korea, Hong Kong protesters, Hong Kong police
Events: Deployment of the USS Ronald Reagan carrier strike group, missile tests by North Korea, protests and violence in Hong Kong, use of force by Hong Kong police
Timeline: Ongoing (no specific dates provided)
Locations: South China Sea, Hong Kong

Executive Summary

The article discusses the escalation of tensions between unspecified actors, potentially involving military forces, in a region that remains ambiguous. The U.S. Navy deploys the USS Ronald Reagan carrier strike group to the South China Sea amid increasing concerns over North Korea's missile tests. Additionally, there are reports of protests and violence in Hong Kong related to the controversial extradition bill, with the police using force to disperse protesters.

Full Take

The article employs several manipulation patterns from the A.R.C. Codex. It uses emotional exploitation through fear appeals and moral panic about North Korea's missile tests (ARC-0015 Fear Appeal, ARC-0032 Moral Panic). The report also distorts information by providing an out-of-context framing of the protests in Hong Kong as violent, potentially misrepresenting the situation (ARC-0042 Out-of-Context Framing). Furthermore, the article implies a false equivalence between North Korea's actions and those of the protesters in Hong Kong (ARC-0027 False Equivalence).
The underlying paradigm driving this narrative is one of geopolitical tension and conflict. The assumptions that go unstated include the belief in the necessity of military intervention in certain regions, the legitimacy of using force to quell civil unrest, and the idea that the actions of rogue nations pose an imminent threat to global stability.
The implications are significant for human agency and dignity, as they reinforce the perception of a dangerous world where military force is needed to maintain order. The benefits primarily accrue to those who profit from increased militarization and geopolitical tensions, while the costs are borne by civilians caught in conflict zones. Second-order consequences include further erosion of trust between nations and increased polarization within societies.
Bridge questions that invite independent inquiry include: What alternative perspectives on the situations in North Korea and Hong Kong might exist? How can peaceful resolutions be pursued to address these conflicts without resorting to military force or excessive violence?

EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient : Téhéran à nouveau visée par des bombardements ; l’Iran menace de frapper les universités américaines présentes dans les pays du Golfe — Arc Codex